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Article au hasard |
Ce type de capteur ne nécessitent aucun ajout sur le haut-parleur. Il est basé sur les caractéristiques du haut-parleur.
La tension aux bornes d'un haut-parleur peut se décomposer en trois composantes :
Or on peut aisément connaître la tension aux bornes du haut-parleur et le courant qui le traverse.
De plus, la résistance de la bobine du haut-parleur est connue, de même que son inductance et que le Bl du haut-parleur.
On peut donc obtenir erésistif et ebobine par des montages électroniques asez simples.
Puis par soustraction, on obtient alors eélectromotrice, puis par division par le Bl, on a x', c'est-à -dire la vitesse du haut-parleur.
On peut donc par la mesure de la tension aux bornes du haut-parleur et de l'intensité qui le traverse connaître la vitesse de sa membrane !
Ce capteur possède plusieurs réalisation électronique différentes possédant chacunes des défauts et des avantages.
Le site de JC Bodot qui traite le sujet de bout en bout (et que je remercie pour les corrections qu'il a apporté à cette page).
Il ne nécessite aucune modification de l'enceinte. Il est donc utilisable sur les tweeters !
Il n'engendre pas de surcoût.
Il ne passe pas le continu.
Il est assez compliqué à mettre en oeuvre correctement.
Il est basé sur le fait que le Bl du haut-parleur ne dépend pas de la position, ce qui est faux aux grandes excursions, donc notemment pour un caisson de basse. Après, il est bien entendu que si vous partez d'un haut-parleur assez bon (un JBL 2226) , ce problème ne vous concernera pas
Pour le mettre en oeuvre, on doit connaître très précisément la résistance et l'inductance de la bobine du haut-parleur.
Ce type de capteur est très bien pour asservir médium et tweeter, mais pour les basses, j'ai quelques doutes sur ses capacités à supprimer les distortions harmoniques, puisqu'il est basé sur le fait que le Bl est constant.