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Article au hasard |
Il doit passer le continu.
Ne pas posséder de filtre interne intervenant en dessous de 5 kHz.
Être assez puissant.
Ne pas introduire trop de distortions (les lampes sont à bannir).
Utiliser des circuits tout fait : LM3886, TDA7294, en simple, ou bridger (plusieurs en même temps pour plus de puissance).
En faire un à partir de transistors ...
Ceux du commerce ne conviennent généralement pas car ils coupent le continu.
Voici un exemple qui convient bien :
Cet amplificateur est de classe B, il est basé sur le célèbre LM3886 de National Semiconductor.
Le LM3886 est un amplificateur opérationnel d’excellente qualité :
- Il possède une distorsion harmonique totale de seulement DHT+N = 0.1% une puissance continue de 65 watts, et en crête de 135 watts.
- Il est protégé contre les courts-circuits et les surchauffes, un amplificateur basé sur celui-ci est donc quasiment indestructible.
- Il ne génère absolument aucun ploc dans les enceintes à l’allumage.
Le schéma suivant multiplie par 20 la tension d’entrée, ce qui, dans le cas général est correct.
Schéma de l’amplificateur :
Pour les résistances, prenez des résistances métal de bonne qualité, ¼ de watts suffit.
La résistance RL symbolise votre enceinte.
Le condensateur de 330 microfarad doit être électrolytique, et celui de 1 microfarad céramique. Ils servent à compenser l’effet de self des fils reliant l’amplificateur à l’alimentation.